Faire faire faire faire

novembre 1, 2013 § Poster un commentaire


Je me rappelle ces moments si fréquents où je me sentais nul de n’avoir rien fait, rien réalisé, rien produit. Impossible de trouver le sommeil sans faire le compte rendu des actions de ma journée. Que d’insomnies cela m’a occasionné depuis que je suis gamin.

Je suis pourtant là, je ne produis rien. C’est souvent quand je ne fais rien que je m’ennuie le moins: observer, distinguer, s’envoler, se raconter des histoires, imaginer, attendre.

Le soir venu, je laisse le sommeil me gagner. Au moment où il m’emporte, j’ai le sentiment de jouir.

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